MK2 édite en DVD


Shohei Imamura
Deux films dans un coffret inédit

 

La Vengeance est à moi (Japon - 1982 -) - 129 min.

L'épopée d’un tueur sanguinaire. Un chef-d’oeuvre du film noir, fascinant et terrifiant.
Inspiré d’un fait divers qui a traumatisé le Japon, La vengeance est à moi raconte la cavale meurtrière de Iwao Enokizu, modeste chauffeur de camion qui passe de la petite escroquerie aux meurtres sanguinaires. Il deviendra l’homme le plus recherché dans les annales de la police japonaise. Mais pourquoi a-t-il commis ces crimes ?


Eijanaika (Japon - 1981 -) - 151 min.

Genji, un paysan japonais, a été recueilli à la suite d'un naufrage par un navire américain qui l'a emmené aux Etats-Unis. Lorsqu'il retourne dans son village six ans plus tard, il apprend que sa femme a été vendue à un réseau de prostitution. Il la retrouve, mais devenue la maîtresse d'un gros vendeur d'armes, elle refuse de le suivre. A partir de ce moment, complots, machinations diaboliques, coups d'état et d'épées sanglants défilent à une vitesse folle....

 
Les suppléments
La Vengeance est à moi
Les caractéristiques techniques
 


Préface de Charles Tesson, historien du cinéma.
Entretien avec :
- Cédric Kahn, réalisateur (10').
Scènes commentées (6) par Charles Tesson.
Bandes-annonces de la collection "ASIE" MK2 .
Langue : version originale japonaise sous-titrée en français.
Format image : Couleur - 1 .33 / Format vidéo : 4/3.
Format son : version originale mono 2.0.


 

Les suppléments
Eijanaika
Les caractéristiques techniques
 


Préface de Charles Tesson, historien du cinéma.
Entretien avec :
- Hubert Niogret, historien du cinéma (22').
Scènes commentées (5) par Charles Tesson.
Bandes-annonces de la collection "ASIE" MK2

Langue : version originale japonaise sous-titrée en français.
Format image : Couleur - 1 .33 / Format vidéo : 4/3.
Format son : version originale mono 2.0.


 

A 74 ans Shohei Imamura est un des trois réalisateurs à avoir reçu la Palme d'Or célébrée au Festival du Film de Cannes à deux occasions ; premièrement en 1983 pour La Ballade de Narayama et le second plus récemment avec L'Anguille.

Shohei Imamura est né le 15 Septembre 1926 à Tokyo.

Le climat économique difficile de l'époque au Japon amène Shohei Imamura à se lancer dans les affaires du marché noir.
Avant de commencer sa carrière de cinéaste, le cinéaste étudiera pendant près de 6 ans l'histoire occidentale. Il s'occupera à cette même période du thêatre universitaire où il écrira ses premières pièces.
A partir de 1951, il travaillera pour Schochiku et Nikkatsu deux des grands studios japonais où il est assistant réalisateur. En 1958, il réalise son premier long métrage Désir Effacé (Nusumareta Yokujo).
Les thèmes récurent chez Shohei Imamura sont axées autour des traditions villageoises et autour de la réflexion sur la société japonaise ; La Vengeance est à moi (Fukushu suru wa waremiari) en est le meilleur exemple. L'autre aspect important de son oeuvre, s'oriente autour de la place accordée à des femmes confrontés à leur destins comme dans Ces Dames qui vont au loin (1975), Eijanaika (Pourquoi pas ?) (1981) ou La Ballade de Narayama (Narayama-Bushi ko theballa of Nara) (1983).

Shohei IMAMURA est aussi un témoin de la guerre et à vécu de l'intérieur la bombe atomique qui traumatisa grand nombre de réalisateurs japonais. On citera bien en tendu Akira Kurosawa et le film Rhapsodie en Août et Pluie noire de Shohei Imamura.
Sur ce sujet, on trouve également En suivant ces soldats qui ne sont pas revenus (Mikikanhei o Otte) (1971).

Eteint au sein de ce thème, Shohei Imamura fait une sortie mémorable avec La Ballade de Narayama. Son dernier film témoigne De l'eau tiède sous un pont rouge témoigne d'une nouvelle maturité et présente aujourd'hui des films réaliste sur la vie ou autre chose ...